Comment développer une organisation efficace et socialement intelligente ? Le rôle du gestionnaire

On veut que les organisations soient innovantes, mais il est difficile d’accepter l’inertie conservatrice qu’inévitablement elles ont; on veut qu’elles soient flexibles, mais on ignore qu’une structure impose toujours de la rigidité; on veut qu’elles soient rationnelles, mais on nie la multiplicité des rationalités existantes qui se confrontent et donnent lieu à des décisions irrationnelles. Tels sont les problématiques auxquelles se voient confrontées les gestionnaires et qui deviennent plus exigeantes dans un contexte de complexité élevée.

Les gestionnaires des entreprises d’économie sociale, qui vivent constamment ces questions, ont besoin d’adapter leurs représentations afin d’agir efficacement. Conscient de ces défis, le Centre d’entrepreneuriat en économie sociale du Québec a mis au point un atelier sur le développement d’organisations socialement intelligentes adressé aux dirigeants d’entreprises collectives.

Les principaux objectifs de l’atelier :

  • Identifier et encourager les innovations socio-économiques au sein des organisations
  • Se questionner sur la cohérence entre les représentations du gestionnaire sur l’organisation et la réalité complexe de l’organisation, afin de prendre de décisions éclairées.
  • Reconnaître les principales caractéristiques d’une organisation facilitant la créativité
  • Enrichir la réflexion et l’action à partir des échanges entre pairs (partager/comparer)

 

L’atelier, basé dans une méthodologie dialogique, est donc conçu pour que les gestionnaires évitent les pièges de modèles simplistes de gestion, et pour qu’ils puissent développer de modèles à la fois opérationnels, stratégiques et réflexifs.

Cet atelier est donc une activité d’accompagnement pour que les gestionnaires travaillent consciemment au sein des multiples contradictions propres à leurs organisations. Contradictions, par exemple, entre la rationalité économique et la rationalité sociale, entre les projets et la résistance, entre l’austérité et le gaspillage, entre la connaissance et l’ignorance, entre la coopération et la compétition, entre l’ordre et le désordre.

D’ailleurs, les gestionnaires des organisations dans différents contextes dans le monde ont pu adapter cette méthodologie afin de répondre à leurs propres défis.

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Voici quelques questions sur lesquelles nous allons travailler :

  • Est-ce que notre pensée est adaptée à la réalité complexe ?
  • Quelle méthodologie de gestion nous permet de travailler dans la complexité ?
  • En quoi est-elle différente à d’autres modes de gestion ?
  • Comment mobiliser cette méthodologie pour analyser et résoudre les tensions et contradictions qui traversent mon organisation pour la rendre plus efficace ?

L’atelier est divisé en 5 parties, lesquelles peuvent changer d’ordre grâce à l’acceptation de la pensée émergente :

  1. Introduction : la pensée complexe comme méthode de compréhension – action pour les gestionnaires sociales.
  2. La dialogique: la méthodologie d’analyse et de résolution de tensions et contradictions dans les organisations.
  3. Travail groupal : identification et analyse de tensions de nos organisations
  4. Conclusions et nouveaux défis
  5. Réseautage 

 

David Castrillon est spécialiste de l’intégration de la pensée complexe dans la vie des organisations. Son expérience comme consultant, gestionnaire et formateur, a été ponctuée par des interventions en contexte de complexité organisationnelle élevée. Il a travaillé pendant plus de dix ans dans le codéveloppement de l’intelligence sociale des organisations et la création de méthodes de réflexion-action pour la prise de décisions.

Quand ? Vendredi, 8 mai 2015 de 9h30 à 12h

Frais d’entrée : $ 80

Lieu : CEESQ, 3995, rue Berri, Montréal, QC, H2L 4H2

RSVP : info@ceesq.com

Partir une entreprise d’économie sociale en 2015? Pourquoi pas!

Grâce à la formation à distance offerte par le CEESQ, vous pouvez développer votre projet à votre rythme avec l’assurance d’avoir un accompagnement personnalisé et surtout flexible, car c’est vous qui déterminez l’horaire !

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Pour plus d’information : Lancement d’une entreprise orientée vers l’économie sociale

Pour nous rejoindre : info@ceesq.com / 514-570-1667

Le marketing événementiel ou comment faire de votre événement, un succès!

Cette formation pratique vous permettra de découvrir les meilleures techniques pour promouvoir votre événement. Grâce à des études de cas concrètes, vous comprendrez que la réussite de votre événement est à portée de main!
Durant ces trois heures, vous pourrez :
  • vous inspirer de cas exemplaires,
  • créer et/ou planifier votre événement,
  • repartir avec le début de votre plan de promotion
Conférencière : Aurélie Blanwalhin, est Consultante en communication chez Weeko, spécialisée dans la réalisation de stratégie de communication, dans l’accompagnement de projet et dans la promotion sur le web (rédaction, blog, site web, stratégie de contenu, médias sociaux). Elle a aussi été animatrice des communautés Web pour le compte d’Espace Temps.

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Date : 17 octobre à 13h
Durée de la formation : 3h
Coût : 30$
Lieu : 3995, rue Berri (angle Duluth), Montréal, QC, H2L 4H2
Inscriptions : info@ceesq.com ou 514 570-1667

Appel de dossiers au Fonds étudiant solidarité travail du Québec

Crée afin de promouvoir et de favoriser la création d’emplois pour les jeunes, Le Fonds étudiant solidarité travail du Québec, offre la possibilité d’embaucher des étudiants et étudiantes des niveaux secondaire, collégial et universitaire en remboursant de 90 % à 100% de leur salaire brut.

Financé par le gouvernement du Québec, la FTQ et le Fonds de solidarité FTQ, les programmes Fonds étudiant I et Fonds étudiant II s’adressent aux petites entreprises, coopératives, OBNL et organisations syndicales désirant embaucher des jeunes pour des emplois d’été.

 

Les employeurs peuvent appliquer à l’un de deux volets suivants:

Le Fonds étudiant I qui  rembourse à 90% le salaire des étudiants ayant obtenu un emploi d’été à caractère éducatif et social dans des milieux de travail qui, normalement, ne disposeraient pas des ressources financières.

Le Fons étudiant II qui rembourse à 100 % le salaire d’étudiants ayant obtenu un emploi d’été d’animateur d’une coopérative jeunesse de services (CJS).

La date limite pour faire approuver sa candidature est le 20 mai, donc si vous êtes intéressé informez vous au:

http://www.fondsetudiant.com

Créez votre entreprise d’économie sociale!

De plus en plus d’entrepreneurs collectifs suivent la formation Lancement d’une entreprise spécialisée en économie sociale du CEESQ.  Voudriez-vous savoir pourquoi? Voici les témoignages!

Si vous êtes intéressé, nous vous invitons à une de nos séances d’information, les vendredis :

–       22 mars à 10h

–       5 avril à 10h

–       12 avril à 10h

–       16 avril à 10h

Au 3995, rue Berri, angle Duluth, près du métro Sherbrooke.

Notre prochain groupe débutera le vendredi 26 avril prochain.

Pour RSVP : info@ceesq.com ou au 514 570-1667

Appuyez CAP JEM au concours Aviva!

 

Le Centre d’Accompagnement Personnalisé pour Jeunes Enceintes ou Mères
CAP JEM est un OBNL en démarrage qui ouvrira à St-Adolphe une ressource d’hébergement pour jeunes filles enceintes ou mères dans le besoin. Celles-ci pourront bénéficier d’un soutien au quotidien selon leurs besoins, échanger avec leurs pairs et participer à divers ateliers également offerts à la communauté. A 10 min d’un hôpital, la ressource désservira la grande région des Laurentides (8 MRC).

 

SA MISSION: Offrir un endroit sécurisant aux dimensions humaines où les jeunes mères dans le besoin pourront évoluer et favoriser le développement de leur autonomie à travers l’apprentissage de diverses habiletés ayant pour but une intégration appropriée dans la collectivité. 


SES OBJECTIFS PRICIPAUX :
 » Tenir la main «  de ces jeunes mères en leur offrant un répit, le temps qu’elles retrouvent leurs moyens et en bâtissent d’autres en prévision d’une prise en charge nécessaire au bon fonctionnement de leur vie et celle de leur bébé. Être un tremplinpour les propulser hors du cercle vicieux de la pauvreté et de l’isolement pour le mieux-être de deux générations. Contribuer  à relever le défi de l’urgence sociale dans les Laurentides où la préoccupation de pallier aux situations de pauvreté pour prévenir la problématique d’itinérance et de ruptures sociales est au centre des solutions durables à déployer.

SES ACTIONS :
 – Offrir un hébergement sécurisant et adéquat à la jeune enceinte ou mère
– initier et assurer une alimentation adéquate mère/enfant
–  la soutenir dans son quotidien
–  évaluer ses besoins
– offrir le transport/soutien aux rendez-vous cliniques
– favoriser le développement des habiletés parentales
–   l’orienter vers des meilleurs choix de vie
–   l’aider à développer des outils efficaces pour une plus grande    autonomie
–   offrir divers ateliers
– encourager la poursuite des études
–  effectuer un suivi post-séjour

 

 

SON FINANCEMENT L’OBNL d’ÉS se financera par des levées de fonds, par ses propres revenus, par des dons et par des subventions.  Ces dernières sont difficiles à obtenir durant la 1ere année. Pour cette raison, nous réitérons notre participation cette année, forts d’une année supplémentaire de recherches et de contacts. L’année dernière l’idée ne s’est pas qualifiée pour la demi-finale, malgré le soutien quotidien de nos partisans. Vos votes pour cette idée feront toute la différence, car obtenir le financement du fonds communautaire Aviva comblerait en grande partie les frais inhérents au démarrage de ce projet, dont les améliorations locatives d’une bâtisse pour assurer un lieu adéquat et sécuritaire.

 

Voici le lien pour voter!

http://www.fondscommunautaireaviva.org/ideas/acf15602

 

Oubliez pas qu’on peut voter tous les jours!

Pour savoir plus sur CAP JEM: www.facebook.com/cap.jem et www.capjem.org

 

L’équipe du Centre d’entrepreneuriat en économie sociale du Québec est heureuse d’appuyer cette belle initiative issue d’une de nos formations en Lancement d’une entreprise d’économie sociale!

Bonne chance Chantal!

INNOVE À 3 : une soirée haute en rencontres !

Une soirée sous les couleurs de la rencontre : le 18 septembre dernier a eu lieu la soirée  tant attendue « innove à 3 » dans la superbe salle de la coop ECTO. Il y avait plus d’une cinquantaine  de personnes présentes, ayant pour la plupart un papier à la main avec les 2-3 noms des personnes avec qui ils étaient jumelés cette soirée-là.

La soirée était submergée de notes flamenco (accordéon et guitare accoustique) par les talentueux musiciens, Jason et Pachuco, qui ont eut droit à une chaleureuse ovation. Les bières artisanales du terroir québécois ont fait fureur, de même que le punch maison et les petites bouchées.

Plus d’une vingtaine de personnes ont été jumelées lors de cette soirée et ainsi plusieurs entreprises d’économie sociale pourraient voir le jour suite à ces rencontres.  Pour un premier événement, « innove à 3 » est déjà considéré un succès !  On peut envisager qu’il y aura encore plus de jumelages au prochain événement.

Une vidéo à l’effigie de la soirée est en production.  D’ici là, nous vous gardons en haleine avec le « teaser » de nos vidéastes a&b :

Les soirées « innove à 3 » sont une initiative du CEESQ, et proposent un service de jumelage pour associés en économie sociale.  Pour en savoir plus sur les activités « innove à 3 », cliquez ici.

Ce premier événement « innove à 3 » s’est déroulé dans le cadre des 5@7 VIVA COOP ! dont la coopérative ECTO est l’instigatrice, en collaboration avec le CÉSIM, le CEESQ et la coopérative l’Enclûme.  Un grand merci à tous nos partenaires ! Un merci particulier à Marianne Chevalier d’ECTO pour son aide précieuse à l’organisation de l’activité, à Danny Roy du CÉSIM pour son support indéfectible et à nos 2 bénévoles Alice Wembo et Jeanne Charmier qui ont travaillé fort pour la logistique et la promotion de cet événement.

Le prochain 5@7 « innove à 3 » se tiendra le mardi 11 décembre 2012.  Inscrivez-vous dès maintenant au prochain événement. Également, avant le prochain événement, vous êtes le bienvenue pour donner vos suggestions/commentaires sur ce blogue, ou à info@ceesq.com ; cet événement est pour vous !

NOUVEAU SERVICE DE JUMELAGE EN ÉCONOMIE SOCIALE !

Lancement d’un nouveau service offert au Centre d’entrepreneuriat en économie sociale du Québec, coop (CEESQ) : des activités de jumelage entre associés en économie sociale !

Pourquoi des activités de jumelage ?

Depuis notre création, nous avons constaté la difficulté pour un promoteur d’un projet d’économie sociale de porter son projet seul même lors des premières étapes de construction du plan d’affaires.  Nous avons été témoin de plusieurs projets mis au rancart, malgré toutes les portes s’ouvrant au promoteur, et ce à cause du manque de coéquipier.

Également, nous avons reçu plusieurs demandes de gens qui n’avaient pas nécessairement de projet mais qui souhaitaient se joindre à un projet en économie sociale.

Nous savions déjà combien il est difficile de se trouver des associés puisque non seulement faut-il trouver quelqu’un prêt à s’investir dans notre projet, mais en plus faut-il s’entourer des bonnes personnes.

En effet, trouver ses associés en affaires est un mariage en soit.  Il est primordial de bien s’entendre, d’avoir une vision unique et une complémentarité avant de s’engager dans un contrat ensemble à long terme.

Pour toutes ces raisons, le CEESQ a décidé de prendre le taurreau par les cornes et de créer un service de jumelage pour ceux :

  • Qui sont porteurs d’un projet d’entreprise d’économie sociale et à la recherche d’associés ;
  • Qui ont une idée d’un projet d’entreprise d’économie sociale et souhaiteraient développer le projet avec une équipe ;
  • Qui n’ont pas de projet d’entreprise d’économie sociale mais qui souhaiteraient se joindre à un(e) porteur(e) de projet.

 

Pourquoi le nom « Innove à 3 » ?

Trois est le nombre d’associés requis pour enregistrer une entreprise d’économie sociale en tant qu’OBNL (organisme à but non lucratif) ou en tant que coopérative de travail.  (Les coopératives de producteurs, de consommateurs et de solidarité doivent avoir 5 membres minimums.)

Ensuite, parce que travailler avec ses pairs amène l’innovation.  À ce sujet, je vous invite à lire notre article de blogue Pourquoi démarrer une entreprise d’économie sociale.

Les entreprises d’économie sociale, bien que leur nombre soit en croissance, sont encore méconnues des entrepreneurs.  Ainsi, il est innovant à la fois de construire une entreprise avec ses pairs que de décider de créer une entreprise d’économie sociale, d’où le nom.

INNOVE À 3, le concept

Nous nous faisions également la réflexion que bons nombres d’entrepreneurs et de personnes désirant s’associer à des projets d’économie sociale sont très peu à l’aise dans les activités de réseauge.  Dans les activités de réseautage conventionnelles, nous retrouvons donc souvent le même genre de profil ; soit des individus capables de se vendre.   En l’occurence, puisque notre objectif était bien de jumeler des personnes complémentaires et donc , avec différents profils, nous avons opté pour un autre genre de réseautage.

Un peu à la manière « cherche partenaire de vie » des sites de rencontre, chacun des participants de INNOVE À 3 aura sa fiche avec photo (ou image représentative), un profil propre (expérience, personnalité et mission désirée) ainsi qu’une section « Je cherche ».

Lors des différentes activités, le CEESQ tentera de jumeler les différents  participants.  Vous serez donc présenté dès votre arrivée à d’autres gens correspondant à votre profil.  Nous espérons créer une ambiance détendue et ludique, où vous n’avez pas la pression d’aller discuter avec d’autres gens de la salle.

Nous espérons lancer une activité INNOVE À 3 au moins une fois par mois.  Ces activités se feront sous différentes formes :

-5@7

-Déjeuner réseautage

-etc.

 

 

La toute première activité INNOVE À 3 :

 

INNOVE À 3

Trouver son âme soeur en économie sociale !

1er événement le mardi 18 septembre 2012 de 17h30 à 19h30

880 rue Roy est, 3e étage

Montréal, métro Sherbrooke

 

Activité gratuite, conbribution volontaire

Les inscriptions sont limités, réservez votre place tôt.

Pour remplir le questionnaire en ligne dès mainenant, cliquer ici.

 

Pour plus d’infos

Contactez –nous par courriel à info@ceesq.com ou par téléphone au 514 570-1667

Pourquoi démarrer une entreprise d’économie sociale ?

Pourquoi des entrepreneurs décident-ils de démarrer une coopérative ou un OBNL pour développer leur projet plutôt qu’une entreprise privée, sachant qu’ils rencontreront plus de difficultés au démarrage ?

Pour travailler en harmonie avec ses valeurs et pour une cause qui nous tient à coeur

La structure et les lois des coopératives et des OBNL sont construites sur les valeurs de démocratie, de justice sociale, de partage et de responsabilité sociale.  À titre d’exemple :

-L’ensemble des membres d’une coop/OBNL votent démocratiquement pour les membres du conseil d’administration.  Les membres du conseil d’administration votent démocratiquement sur les stratégies de l’entreprise.                                               Un membre = un vote, contrairement à l’entreprise privée où une action = un vote.

-Une des valeurs fondamentale de l’économie sociale est la primauté des personnes et du travail sur le capital.  Le respect des êtres humains, que ce soit les clients, les fournisseurs, les partenaires ou les employés.

-La coopérative et l’OBNL, juridiquement parlant, n’appartiennent pas aux fondateurs, mais à la société.  Nous pouvons dire que créer une entreprise d’économie sociale signifie en quelque sorte créer une entreprise « par la communauté », « pour la communauté ».

Pour répondre à un besoin réel

La coopérative et l’OBNL, de par leur structure et leur image dans la société, tissent plus facilement des liens avec la communauté que l’entreprise privée.  Proche de la communauté, l’entreprise d’économie sociale s’assure donc de répondre à un besoin réel  d’une façon adaptée et légitime.

Pour travailler avec ses pairs et amener l’innovation

Autrefois, l’innovation se créait au sein même de l’entreprise.  Aujourd’hui, nous vivons dans un monde très concurrentiel et complexe où l’on doit avoir un point de vue plus sociétal, plus global pour développer l’innovation au sein de notre entreprise.  En ce sens, l’entreprise d’économie sociale, qui travaille souvent de concert avec des partenaires et la communauté, jouit d’une vision plus élargie de la problématique à laquelle elle veut répondre et  favorise l’innovation.  De la même façon, un conseil d’administration diversifié (en âge, en genre, en culture, en mode de pensée), mais ce, toujours avec la même vision d’entreprise, suscite l’épanouissement d’idées innovatrices.

Également, l’avantage énorme, c’est de pouvoir partager les risques et les coûts. À plusieurs, les producteurs peuvent également constituer une force de frappe. Il est plus facile aussi de cibler les forces de chacun et miser sur l’expertise individuelle pour profiter des avantages que chaque membre apporte au tout et développer ensuite une offre de services plus large.

Pour se créer un emploi permanent

Se regrouper permet de construire un patrimoine individuel.  Le travailleur autonome ne cotise pas aux rentes ni au chômage.  Dans une coopérative, il est salarié et peut cotiser à une forme de protection financière.

Par ailleurs, il est intéressant de constater que le taux de survie après 10 ans des coopératives (44,3%*) est plus du double que celui des entreprises privées (21,6%).  Cette différence est attribuable à plusieurs facteurs, notamment ;

-Les entreprises d’économie sociale ne peuvent être vendues, alors que la vente des entreprises privées est possible et fréquente.  Ceci contribue à l’instabilité des entreprises privées.

-Lors de récession, les entreprises privées ont tendance à licencier des employés provocant leur stress et leur désengagement, ce qui les rend moins productifs.  Or, une très large proportion des entreprises d’économie sociale cultivent l’idée de conserver leurs employés.  Sauf lorsque les budgets en subventions sont coupés, les entreprises d’économie sociale vont tenter de conserver leurs employés en tout temps.  Par temps de récession, il n’y a pas d’économie sur les coûts, mais les employés se sentent engagés avec l’entreprise et se retroussent les manches pour trouver des solutions innovatrices à une situation financière difficile.

-Les entreprises d’économie sociale sont plus ancrés dans le marché et la communauté, que les entreprises privées en général.  Ainsi, et puisqu’elles répondent à une problématique réelle, en période de récession leurs clients  (la communauté) continuent de consommer les produits et services de l’économie sociale.

En bout de ligne, le chiffre d’affaires de l’entreprise d’économie sociale est donc beaucoup plus stable que celui de l’entreprise privée.

*Ce chiffre n’inclue pas les OBNL d’économie sociale, mais on peut supposer que le pourcentage est semblable.  Source : selon une étude de 2008 du MDEIE

Et vous, pourquoi voulez-vous démarrer

une entreprise d’économie sociale ?

Opéra VMana: 1er prix catégorie économie sociale du CQE!

Nos félicitations à Nadine Guertin et Maude Brunet de l’OBNL Opéra VMana. Elles ont remporté le premier prix au concours Québécois en entrepreunariat dans la division sud-ouest de l’île!

Elles s’en vont maintenant au régional!

« Merci encore pour votre cours qui nous a permis d’élaborer un si bon plan d’affaire! », nous écrivent Nadine et Maude!

L’équipe du CEESQ est très fière d’avoir contribué à leur succès!
Bonne continuation et longue vie à Opéra VMana!

Pour visiter leur site:
http://operavmana.com/fr/